Les contrats aidés dans les Zones Urbaines Sensibles en 2009
Dares
juin 2011.
En 2009, 55 000 résidents des Zones urbaines sensibles (Zus) ont été embauchés en Contrat d’accompagnement dans l’emploi (CAE), en Contrat d’avenir (CAV) et en Contrat initiative emploi (CIE) après 41 000 en 2008. Ils représentent, en 2009, 12 % du total des entrants en contrats aidés. Cette proportion est en baisse par rapport à 2008 (-1 point) du fait du fort recul de la part des résidents des Zus dans les entrants en CIE en 2009 (-4 points). En moyenne depuis 2006, les demandeurs d’emploi en Zus accèdent plus fréquemment à un CAV et moins souvent à un CIE et un CAE que les autres demandeurs d’emploi. Ces écarts s’expliquent pour partie par les caractéristiques spécifiques de la population résidant en Zus : plus jeune, moins qualifiée et plus souvent allocataire d’un minimum social que la moyenne. Une fois tenu compte des différences de structure sociodémographique des demandeurs d’emploi entre Zus et hors Zus, les chances d’accès au CIE et au CAV sont plus faibles pour les résidents des Zus. En 2009, pour la première fois depuis 2005, à caractéristiques sociodémographiques identiques, les demandeurs d’emploi résidant en Zus ont une probabilité d’accès au CAE supérieure. Les contrats en alternance sont peu mobilisés pour les jeunes résidant en Zus. En 2007, ces derniers représentaient seulement 5 % des nouveaux apprentis et 8 % des entrants en contrat de professionnalisation.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------
Le contrat d’autonomie : mise en œuvre par les opérateurs et profils des bénéficiaires
Dares
février 2011.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------
Les mesures pour l’emploi
Pôle emploi
janvier 2011.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------
Les jeunes des Zus inégalement pénalisés au moment de l’insertion
Cereq
janvier 2011.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------
L’accès à l’emploi des jeunes des quartiers prioritaires de la politique de la ville
Inspection générale des affaires sociales (Igas)
juillet 2010.
La mission d'évaluation des conditions de l'accès à l'emploi des jeunes des quartiers prioritaires de la politique de la ville a été réalisée dans le cadre du programme annuel de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) pour 2009. L'insertion professionnelle des jeunes des quartiers de la politique de la ville relève de la double responsabilité de l'Etat au titre des politiques de l'emploi et de la ville. Ce champ d'action recouvre un large éventail de politiques connexes, conduites par l'Etat ou décentralisées, auxquelles participent de nombreux acteurs. La mission IGAS a centré ses investigations sur les politiques de l'emploi mises en oeuvre au bénéfice des jeunes sortis du système scolaire et engagés dans la vie active. La mission a examiné la manière dont sont accompagnés vers et dans l'emploi les jeunes de moins de 26 ans résidant dans les zones urbaines sensibles (ZUS), notamment dans les 215 quartiers prioritaires du Plan « Espoir banlieues » lancé en 2008.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------
Etude sur l'offre des zones d'emploi pour les publics des zones urbaines sensibles du même territoire: typologie des ZUS franciliennes selon les déséquilibres rencontrés sur le marché de l'emploi
Credoc
juin 2008.
L'étude poursuit trois objectifs : analyser l’offre d’emploi des zones d’emploi et la confronter à la demande d’emploi des zones urbaines sensibles (ZUS) qu’elles hébergent ; déduire de cette confrontation une typologie des ZUS selon le degré d’adaptation de la demande d’emploi qui en émane à l’offre d’emploi de la zone d'emploi qui l’héberge ; enrichir cette typologie en testant la pérennité des regroupements d’un point de vue prospectif, au regard notamment des dispositifs de formation existants et des évolutions de l’emploi inspirées de travaux de prospective réalisés en Île-de-France. Il s’agit tout d'abord de définir la zone géographique au sein de laquelle figure l’essentiel de l’offre d’emploi susceptible d’être adressée aux demandeurs résidant en ZUS, par le croisement des communes de travail et de résidence sur la base des données DADS. Ensuite, il s’agit de rapprocher les caractéristiques des demandeurs d’emploi de chaque ZUS de celles du tissu économique de la zone d’offre d’emploi ainsi définie. Ce rapprochement débouche sur une typologie des tensions rencontrées sur le marché de l’emploi dans les ZUS, au moyen des techniques classiques d’analyse factorielle (ACM + CAH), sur la base des données récoltées auprès des principaux organismes nationaux (INSEE, UNEDIC, ANPE).
------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------
Les demandeurs d’emploi résidant en Zus
Pôle emploi
décembre 2008.
Bien que le taux de chômage dans les Zus demeure plus de deux fois supérieur à celui observé dans le reste du territoire, les effectifs de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE résidant en Zus sont en réduction plus rapide qu'en métropole.Le profil socioprofessionnel des demandeurs d'emploi qui résident en Zus, relativement stable au cours des trois dernières années, est assez contrasté par rapport à celui des autres demandeurs d'emploi. Dans les Zus, les demandeurs d'emploi sont plus souvent de nationalité étrangère, en particulier extra-européenne, et constituent une population plus masculine que dans les autres quartiers. Les résidents des Zus, d'un niveau de formation moyen plus faible et moins qualifiés que les autres demandeurs d'emploi, concentrent leur recherche d'emploi sur un nombre plus réduit de métiers. La pratique d'une activité réduite est par ailleurs moins fréquente dans les Zus que dans le reste du territoire. Moins souvent indemnisés que les autres demandeurs d'emploi, en particulier au titre du régime de l'assurance chômage, les résidents des Zus perçoivent en revanche plus fréquemment un minimum social.Au cours de l'année 2007, les résidents des Zus sont sortis des fichiers de l'ANPE pour reprendre un emploi moins souvent qu'au niveau global, mais ils ont un peu plus fréquemment accédé à une formation.L'ANPE déploie pour ce public et particulièrement pour les jeunes, des prestations d'accompagnement à la fois profesionnel et social, dont l'intensité s'est accrue en 2007 par rapport aux années précédentes. Parallèlement, les demandeurs d'emploi qui habitent une Zus bénéficient d'un accès relativement élevé aux contrats aidés issus du plan de cohésion sociale, notamment aux contrats d'accompagnement dans l'emploi.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------
L’emploi des jeunes des quartiers populaires
Conseil économique et social
juillet 2008.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------
Les contrats d’aide à l’emploi du plan de cohésion sociale dans les zones urbaines sensibles en 2006 : un accès privilégié des demandeurs d’emploi aux contrats du secteur non marchand
Dares
mai 2008.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------
Les dispositifs de politique de la l'emploi dans les Zones urbaines sensibles en 2004 : un accès privilégié dans demandeurs d'emploi aux CES et SIFE collectifs
Dares
mars 2007.
En 2004, 96 500 habitants des zones urbaines sensibles (ZUS) ont accédé à un contrat aidé hors apprentissage, soit 12 % du total des entrants dans ces dispositifs en France métropolitaine. Les contrats emploi-solidarité (CES) et les stages collectifs d’insertion à la formation et à l’emploi (SIFE collectifs) sont les contrats les plus ouverts aux habitants des ZUS : ces derniers représentent 17 % des embauches en CES et 19 % des entrées en SIFE collectifs. Les taux d’accès des demandeurs d’emploi à un CES ou un SIFE collectif sont supérieurs en ZUS : la probabilité d’embauche en CES est ainsi de 7,6 % en ZUS, contre 5,1 % hors ZUS. Lorsque l’on neutralise les différences de caractéristiques socio-démographiques de la population des demandeurs d’emploi entre les ZUS et le reste du territoire, l’avantage relatif des ZUS dans l’accès au CES et au SIFE collectif se réduit mais reste significatif. Il en est de même pour l’accès au CES des chômeurs de longue durée. En revanche, à caractéristiques sociodémographiques identiques, les bénéficiaires du RMI ont des probabilités comparables d’accéder à un CES ou à un SIFE collectif qu’ils habitent ou non en ZUS. Les jeunes au chômage ou inactifs accèdent moins fréquemment aux contrats en alternance et aux contrats spécifiquement destinés aux jeunes lorsqu’ils résident en ZUS.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------